L’art « naïf » fait référence à un ensemble de créations caractérisées par leur simplicité et leur spontanéité : un art sans artifice, naturel. L’art naïf est surtout une large étiquette utilisée pour parler d’artistes en grande partie autodidactes. Libérés des règles classiques, sans réelle formation académique, ces amateurs ont longtemps été considérés comme mineurs et méprisés par les cercles élitistes de l’art du XXe siècle. La peinture n’est pas leur métier principal, plutôt une passion qu’ils développent sur le temps qu’ils arrivent à se dégager à la fin d’une semaine de travail dans les champs, à l’usine ou au bureau.
Le critique d’art Wilhelm Uhde, découvreur de Séraphine de Senlis, et comptant parmi les défenseurs de Picasso, contribua à faire connaître la peinture naïve en organisant sa première exposition en 1909. Ces artistes tomberont ensuite dans l’oubli avant de susciter, à partir des années 1970 (jusqu’à aujourd’hui), un regain d’intérêt.
Vernissage ouvert à tous le 8 octobre à 18 h 30
Au programme :
- Jeu interactif avec l’espace Théodore-Monod (entrées gratuites au MIDAN et reproduction d’une œuvre de Françoise Adnet à gagner).
- Prestation musicale en partenariat avec l’École Municipale de Musique et de Danse
- Buffet salé et sucré
En collaboration et avec le prêt grâcieux des œuvres du Musée international d’art naïf de Vicq (MIDAN).
Avec la participation des artistes Ise Cellier et Tamaris Borrelly.
Commissariat d’exposition : Musée international d’art naïf de Vicq et Service des Arts Visuels de Guyancourt