L’Artothèque

Qu’est-ce que l’Artothèque ?

La collection de l’Artothèque est constituée d’œuvres acquises à l’initiative de la Ville à la suite des expositions organisées sur la Mezzanine de l’Hôtel de Ville ou à la Salle d’Exposition, ainsi que d’œuvres déposées par des artistes.

Depuis quand ?

La première œuvre à intégrer l’Artothèque est un portrait de Louis IX de Hesse d’un artiste anonyme. Elle a été retrouvée en 1985 dans le grenier de l’ancienne mairie-école, devenue aujourd’hui le siège du Conseil Municipal des Enfants.

Cette découverte donne à la Municipalité l’envie de constituer une collection dans le but de rendre l’art accessible à toutes et tous (démocratisation culturelle). Elle s’est constituée au fil des années, soit par des acquisitions faites par la Ville, soit par des dons d’artistes ayant collaboré avec la Ville. Dans un premier temps, la politique d’acquisition est orientée vers des œuvres liées à la représentation de son territoire. Puis, l’intérêt se porte sur des œuvres axées sur la poésie et l’écriture.

Depuis 2015, l’Artothèque est une collection inventoriée et conservée au service Arts visuels.

Découvrez le catalogue de l’Artothèque de Guyancourt

Les œuvres de l’Artothèque

En 2018, l’Artothèque réunissait 93 œuvres d’art en dépôt, représentant ainsi plus de 60 artistes.

En 2024, Guyancourt possède 170 œuvres.

Peintures, dessins, estampes, photographies et sculptures composent ce fonds en constante évolution. L’Artothèque est composée de 45 peintures (aquarelle, gouache, huile, acrylique…), et comporte également 13 estampes, 5 dessins, 16 sculptures, 12 techniques mixtes et 2 photographies.
Ces œuvres sont destinées à orner les équipements de la Ville. Les usagers peuvent donc prendre le temps d’apprécier des œuvres qui sont régulièrement changées et, ainsi, se familiariser avec l’art contemporain.

ArtBy Sylc Human Bird #34, 2017 et Sans titre, 2017

Sylc
Human Bird #34, 2017 et Sans titre, 2017

SylC peint, dessine et sculpte la figure humaine qui constitue invariablement le centre de ses recherches. Elle nous invite à un voyage initiatique dans son univers onirique, ambivalent et polychrome, où le spectateur fait face à un monde teinté de douces réalités illusoires, où la sincérité et l’artifice se confondent soudain pour laisser place à une réalité plus subtile…

À partir du début des années 2010, elle consacre une grande partie de son travail à plusieurs projets thématiques réalisés souvent simultanément ; en émergeront les séries : Mothers (2011-2013), La ronde des chiens fous (2013-2015), Le parfum des saisons (2013-2015), Human Birds (2013-2016), Osmose(s) (2016-2018) et Avec ou sans cavalier (2018-2019).

Pour en savoir plus :

Zedukes, Lepus Vanitas, 2019

Zedukes
Zedukes

Dans un univers de légendes, où monstres et chimères côtoient des personnages inspirés du monde de l’enfance, les sculptures de Zedukes sont en terre patinée, parfois associées à des objets de métier anciens.

Ces objets, en bois ou métal, sont souvent à l’origine de l’œuvre. Leur histoire et la patine du temps offrent aux créatures qui en émergent un peu de vécu, comme un petit supplément d’âme. Effrayants ou attachants, ces personnages ne sont jamais dénués d’humour.

L’artiste attache une importance particulière à l’intensité des regards, de façon à créer un échange avec le spectateur. Ses travaux récents s’orientent d’ailleurs vers plus d’interactivité par l’ajout de microcontrôleurs programmés (type ARDUINO), ce qui lui permet d’allier sa formation initiale d’ingénieur électronicien à l’Art.

Pour en savoir plus :

 

Clothilde Lasserre, Passage Piéton, 2018

Clothilde Lasserre, Passage Piéton, 2018
Clothilde Lasserre, Passage Piéton, 2018

Clothilde Lasserre signe des toiles d’une énergie captivante. Conjuguant instinct de la touche, audace des couleurs et sens implacable de la composition, ses Foules valsent entre figuration et abstraction. Un perpétuel va et vient entre une vie intérieure et le contact vital avec l’Autre, qui se concrétise par des zooms et des prises de recul. Clothilde Lasserre travaille sur l’identité depuis longtemps. Le paradoxe de tout individu : s’intégrer et donc ne pas se différencier, tout en gardant sa propre individualité pour ne pas se perdre.

Pour en savoir plus :

Jérôme Cherrier , Tête en l’air 130, 2019

Jérôme Cherrier , Tête en l'air 130, 2019
Jérôme Cherrier , Tête en l’air 130, 2019

Jérôme Cherrier a toujours été attiré par l’image.
Fils d’un peintre autodidacte et photographe, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers la photographie lors de l’explosion du numérique.
Ainsi, depuis l’achat de son premier appareil photo numérique en 2004, il n’a eu de cesse de progresser. Il se consacre à la photo de rue, de voyage ou animalière.

Depuis maintenant 3 ans, il s’est tourné vers la photo d’architecture, recherchant sans cesse de nouveaux points de vue à immortaliser au cœur d’environnements urbanisés.

Pour en savoir plus :

Patricia Houin, Au bord du monde, 2018

Patricia Houin - Au bord du monde - 2018
Patricia Houin – Au bord du monde – 2018

Dans ses photographies, Patricia Houin nous propose un langage fait d’images, de sensations, de chemins détournés. Inspirée par la sagesse orientale, la poésie et la méditation, elle nous invite à nous arrêter quelques minutes, à prendre le temps d’observer, à abandonner nos repères pour vivre l’instant autrement.

Pour en savoir plus :

 

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