L’usage détourné du protoxyde d’azote souvent appelé « gaz hilarant » est un phénomène qui se répand dans l’espace public et auprès de certains jeunes, mais il n’en reste pas moins dangereux pour la santé et l’environnement.
- L’utilisation détournée du protoxyde d’azote à des fins récréatives.
- La détention ou l’abandon de cartouches ou récipients contenant ce gaz dans l’espace public.
Les infractions peuvent entraîner des poursuites conformément aux lois en vigueur.
Risques pour la santé
Le protoxyde d’azote inhalé en usage récréatif expose à des risques immédiats ou à long terme :
- Asphyxie, vertiges, perte de connaissance, brulures causées par le gaz froid.
- Atteintes neurologiques graves (troubles moteurs ou sensoriels) pouvant devenir irréversibles.
- Complications cardiovasculaires ou troubles psychiques, accentués par une consommation répétée.
L’augmentation des cas d’intoxication observée sur le territoire national souligne l’importance de la prévention.
Campagne régionale et ressources d’information
Le 3 décembre, l’ARS Île-de-France et l’Institut de Promotion de la Santé de Saint-Quentin-en-Yvelines (IPS – SQY Trappes) lancent une campagne de sensibilisation intitulée « Le proto, c’est trop risqué d’en rire. » pour :
- Informer sur les risques sanitaires liés au protoxyde d’azote.
- Sensibiliser les jeunes, les familles et les acteurs locaux.
- Proposer des ressources d’écoute et d’accompagnement pour témoins ou consommateurs disponibles sur le site parlons-proto.fr.
Contacts utiles et accompagnement
- ARS Île-de-France : renseignements prévention santé : 01 44 02 00 00 ou via leur page dédiée sur le protoxyde d’azote.
- Drogues Info Service : écoute, conseils et orientation : drogues-info-service.fr ou 0 800 23 13 13 (appel anonyme et gratuit).
- Pour des structures de soins spécialisées (CSAPA / CJC), utilisez l’annuaire du site Drogues Info Service.
En cas d’urgence médicale, appelez le 15 (Samu) ou le numéro d’urgence européen 112.
Agir à Guyancourt
- Signaler toute présence de cartouches de gaz abandonnées aux services municipaux via le formulaire de contact ou au 01 30 48 33 33.
- Informer les jeunes et les familles des dangers réels liés à ce gaz.
- Partager les ressources de prévention disponibles (parlons-proto.fr, Drogues Info Service).


