Les Garennes

Garennes femme à vélo

Les Garennes au grand air

Construit à la fin des années 1970, le quartier des Garennes tire son nom des garennes de Troux et de Chateauneuf. Ce quartier peu dense se situe à proximité du parc des Sources de la Bièvre et de l’étang des Roussières.

A Guyancourt, les garennes ne sont pas des lapins. C’est un quartier dont le nom est tiré des réserves à gibier répandues au Moyen-Âge. Le droit de garenne permettait alors aux seigneurs de posséder un espace clos servant à la reproduction du gibier en semi-liberté. Jusqu’au XVIIe siècle, les seigneurs de Troux et de Chateauneuf avaient chacun leur garenne, à proximité de l’emplacement actuel du quartier.

A la veille de la Révolution Française, on retrouve trace des plaintes des cultivateurs dans les cahiers de doléances de Guyancourt « Tous les propriétaires cultivateurs demandent une modération sur la quantité de gibiers, notamment la destruction du lapin… ». Presque 200 ans plus tard, le quartier des Garennes voit le jour.

Une densité contrôlée

En 1976, l’ EPA (Établissement Public d’Aménagement) confie à des urbanistes la charge de concevoir la ZAC Centre (Zone d’Aménagement Concerté), située à l’est de Guyancourt. Le nouveau quartier accueillera 1 200 logements, soit deux fois moins que prévu dans le schéma directeur d’aménagement et d’urbanisation établi en 1964.

Ce quartier est un exemple de lutte contre la densification des villes nouvelles, décidée à la suite d’études démographiques. Ainsi, on y construit un tiers de logements collectifs et deux fois plus de maisons individuelles. Fin 1981, 300 pionniers s’installent aux Garennes. Peu à peu, équipements et bâtiments voient le jour. Le milieu associatif s’y développe vite. Dès 1985, le GAG (Groupe d’Animation des Garennes) sert de locomotive.

Sept ans pus tard, en 1992, Paul Chemetov (architecte du Ministère des Finances de Bercy) et Borja Huidobro achèvent la construction du quartier en dessinant une courbe blanche parallèle au tracé du boulevard Beethoven. Autre particularité architecturale 148 logements sont équipés de vérandas formant une véritable cascade de verre.

Tous ces éléments font des Garennes un quartier où l’espace ne manque pas, à proximité du parc des Sources de la Bièvre de 60 hectares et du coeur de Saint-Quentin-en-Yvelines. Aujourd’hui, on compte 4 000 habitants qui peuvent bénéficier de commerces de proximité.

 

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