Le Technocentre sur les chapeaux de roue pour aider les soignants

Technocentre

Les équipes du Technocentre Renault se mobilisent pour aider les hôpitaux à lutter contre le Coronavirus. Elles fabriquent, entre autres, des visières de protection dont elles font don au personnel soignant.

« Nous ne sommes pas médecins mais nous nous sommes demandés comment apporter notre aide ».

La réponse à cette question, Christophe Desille, l’a très vite trouvée. Ce chef de service coordonne une équipe de volontaires de la branche ingénierie. Ces bénévoles ont répondu ‘présents’ à la demande de l’association des ‘Visières de l’espoir’ pour produire en grand nombre des visières de protection. Chaque jour, 1 000 à 1 500 pièces sont fabriquées sur le site de Guyancourt.

« L’objectif est d’atteindre les 100 000 pièces en 6 semaines » précise l’ingénieur, appuyé par deux autres sites de production à Méru avec Faurecia et à Grenoble avec Schneider Electric.

Destinés à être distribués gratuitement à 600 hôpitaux à travers la France, ces accessoires ont engagé de nombreux métiers et partenaires de Renault.

Tous les métiers de l’entreprise mobilisés !

Visière - Atelier TechnocentreDans un premier temps, l’équipe ingénierie a planché sur un prototype de support de la visière, l’une des pièces les plus techniques, qui permet le maintien de la vitre. Les achats ont, de leur côté, contacté des entreprises pour la fabrication d’un moule et la logistique a pris en charge la gestion de l’acheminement des visières jusqu’aux centres hospitaliers.

« Quand on a eu besoin d’autres compétences, nous sommes allés les chercher auprès d’entreprises. Nous travaillons par exemple avec Decathlon qui fournit le système d’attache ou Docaposte pour le conditionnement des kits » complète Christophe Desille.

Des collaborateurs du Groupe Renault travaillent aussi sur la production de multiples pièces depuis le début du confinement, comme des pièces de rechange pour les respirateurs. Ils peuvent compter sur l’appui de tous les experts de l’entreprise, parmi eux : une vingtaine de personnes de Renault Sport Racing qui fabrique les moteurs de Formule 1.

En direct avec les services de réanimation

« Le maître-mot, c’est la rapidité. On essaie de travailler en direct avec les services de réanimation pour mieux cerner leurs besoins. On leur amène les pièces et ils les testent » explique Christophe qui s’est notamment rendu à l’Hôpital André-Mignot pour concevoir des mousses adaptables aux lits de réanimation.

Elles permettent de maintenir le patient sur le ventre.

« Tous ces projets ne sont pas notre cœur de métier mais nous les mettons à disposition de tous. Tout le monde s’est mobilisé, ces projets ont du sens : il faut sauver des personnes et aller vite ! »

Si l’activité automobile fut réduite au Technocentre depuis deux mois, confinement oblige, celle de la solidarité, en revanche, a tourné et tourne encore à plein régime

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