LA MAGIE LENTE

Frappé d’amnésie traumatique, un homme dénoue son passé pour s’en libérer.

Monsieur Louvier a été diagnostiqué schizophrène il y a dix ans. À tort. Guidé par un nouveau psychiatre qui l’aide à faire confiance en ses réminiscences, il va progressivement découvrir qui il est et pouvoir se réconcilier avec lui-même. Au fur et à mesure du récit de la tragédie de son enfance, de sa vie, sa libération se dessine…

Le texte de Denis Lachaud évoque une histoire douloureuse. Un être, abusé dans son enfance, voit sa vie détruite à cause de ce traumatisme refoulé. La magie lente en restitue la douleur mais aussi la lumière dans la compréhension.

 

La presse en parle…

Ce récit tendu, sans concessions, cru parfois, est porté par un acteur d’une intensité sidérante. Entre folie, colère et angoisse, Benoit Giros, seul en scène, nous embarque pour ce voyage au bout de la nuit, au terme duquel la vérité sera arrivée à la surface. Bouleversant – Causette

Certains acteurs traversent le feu lorsqu’ils gagnent la scène du théâtre. Benoit Giros est de ceux-là. (…) Pas un mot, pas un geste, pas une intonation qui ne soient essentiels dans cette mise en scène par Pierre Notte du texte de Denis Lachaud. Une psychanalyse ça prend du temps. Puis l’indicible s’énonce enfin… « Viol » sera le dernier mot prononcé dans ce spectacle saisissant qui plonge en eau profonde pour comprendre ce qui fait qu’un homme est un homme. Une écoute absolue accueille cette quête de soi portée par un acteur, signe que quelque chose se passe là qui sort de l’ordinaire. – Télérama, Joëlle Gayot

Pierre Notte met en scène « La magie lente » pièce de Denis Lachaud. Un texte au fin fond de la douleur intime d’un enfant, puis d’un homme. Avec une parole qui, d’un mot à l’autre, va de la sodomie au viol. Benoît Giros, dans le rôle du patient Louvier, est sidérant de vérité. – Médiapart, Dashiel Donello

 

 

 

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