FAHRENHEIT 451

Dans une société future, les livres sont interdits. Les pompiers ont pour mission de les brûler. Mais un soldat du feu, pourtant jusque là sans histoire, cède soudain au plaisir de la lecture. Il remet alors sa vie en question. Prenant conscience de l’absurdité du système dont il est l’incarnation, il décide d’agir et de sauver les livres.

Dès 1953, Ray Bradbury critique la société du divertissement et du consentement qui, au nom du bonheur, de l’efficacité,du confort moral et matériel, finit par se passer de culture,de littérature et de poésie. Une société sans mémoire, fondée sur l’immédiateté, l’absence de contradiction et de pensée. Aujourd’hui, quelle place laissons-nous à la poésie ? À l’ère de la communication, de la post-vérité et de la mise en scène permanente de soi, la poésie n’est-elle pas taxée d’inutilité, d’inefficience ? Mais n’est-ce pas justement son inutilité qui la rend nécessaire ?

Séance scolaire : mardi 15 janvier à 14h15.

 

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