Des champs agricoles à la ville nouvelle
Réseau de transports inadapté, pénurie et vétusté des logements, démographie galopante…. A la fin des années 50, le Général De Gaulle, alors président de la République, missionne un haut fonctionnaire, Paul Delouvrier, pour trouver une solution au problème d'aménagement du territoire de la région parisienne. Saint-Quentin-en-Yvelines éclotEn région parisienne, Saint-Quentin en Yvelines est de celles là (tout comme Cergy-Pontoise, Marne-la-Vallée, Evry, Melun-Sénart). Elle comprend alors en majorité des champs agricoles, achetés par l'Etat à partir de 1970 par le biais d'un établissement public appelé Etablissement public d'aménagement (EPA). Celui-ci devient ainsi propriétaire de la quasi-totalité des terrains non urbanisés de la ville nouvelle. Véritable bras armé de l'Etat pour mettre en place les villes nouvelles, l'EPA de Saint-Quentin en Yvelines était basé à Buloyer (commune de Magny-les-Hameaux). Parallèlement, une structure décisionnelle des élus est créée, le SCAAN (Syndicat communautaire d'aménagement de l'agglomération nouvelle), représentation des élus des communes composant la ville nouvelle (11 à l'époque : Elancourt, Guyancourt, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Montigny-le-Bretonneux, Trappes, Voisins-le-Bretonneux, Bois d'Arcy, Coignières, Plaisir, Maurepas). De 11 à 7 communesLe début des années 80 est marqué par le départ de quatre villes de la structure intercommunale (Bois-d'Arcy, Coignières, Plaisir, Maurepas). Le SCAAN devient alors le SAN (Syndicat d'agglomération nouvelle). Depuis la fin des années 80, Saint-Quentin en Yvelines se compose de sept communes : Elancourt, Guyancourt, La Verrière, Magny-les-Hameaux, Montigny-les-bretonneux, Trappes et Voisins-le-Bretonneux. |
La population de Saint Quentin en Yvelines
La population de Saint Quentin en Yvelines
25 000 habitants en 1970 |