Comme toutes les communes de France, notre ville est prise dans la tourmente de la guerre de 1914-1918 (trente-six Guyancourtois dont les noms figurent sur le monument aux morts y laissent leur vie), puis de 1939-1945.
Située à proximité de la gare de triage de Trappes, de la route nationale 10 et de l'aérodrome (qui abrita un temps la fameuse escadrille des Messerschmitt 110, dite des «Requins»), Guyancourt fut particulièrement exposée aux bombardements (200 bombes explosives tombent le 26 juin 1943 sur Guyancourt-Voisins).
Le 25 août 1944, Guyancourt est libérée par la 2e D.B. Nombreux sont les anciens qui peuvent, aujourd'hui encore, vous conter avec émotion les épisodes de cette terrible période.